|

Marie-Ève Lamontagne : croire en soi envers et contre tout!

entrevue-marie-eve-lamontagne-aÀ 38 ans, Marie-Ève Lamontagne se connaît de mieux en mieux. Elle a appris à s’écouter, à se respecter, à s’aimer. Mais avant d’y arriver, elle est passée par des montagnes russes émotionnelles. Aujourd’hui, elle cherche à aider ses semblables à mieux vivre, comme elle me l’a expliqué avec enthousiasme.

Marie-Ève Lamontagne a vécu beaucoup de choses dans sa vie : « En fait, j’ai vécu beaucoup de souffrances », avoue-t-elle. « J’ai longtemps cherché ma place, me dévaluant souvent, en ne me trouvant pas assez belle, pas assez fine ». Afin de combler ce mal-être, la jeune femme se lance tête baissée dans le travail. « Je me donnais énormément dans mon travail. Je n’écoutais pas mes limites. Je voulais sauver la planète », se rappelle-t-elle. « Mais en réalité, ce que cela m’a apporté, ce sont surtout des burn-out. Et puis au fur et à mesure, j’ai compris que je devais être ailleurs… Parce que j’étais en train de m’éteindre à petit feu ».

Quand Marie-Ève Lamontagne comprend que sa vie lui échappe, il est déjà trop tard d’une certaine manière : « J’avais des symptômes physiques, des maux à l’estomac, et puis je pleurais beaucoup ». Après avoir réalisé ce qu’il lui arrive, Marie-Ève Lamontagne décide d’abord d’accepter de ne pas être parfaite. « C’est difficile d’accepter que l’on soit faible et que l’on ait besoin d’aide ». Mais c’est le chemin qu’elle choisit d’emprunter. Elle a donc commencé à s’écouter, patiemment, pour comprendre ses états émotionnels et ainsi apprendre à se respecter.

Aujourd’hui, Marie-Ève Lamontagne veut faire partager cette expérience, notamment à travers un livre, le développement de L’Échelle Lamontagne et le Bracelet de l’estime de soi. « Chacun de ces outils, c’est l’occasion pour moi d’amener l’écoute dans le quotidien des gens. Par exemple, avec le bracelet, les personnes peuvent exprimer ce qu’elles ressentent en fonction des perles de couleur qu’elles choisissent de porter. Et ça, c’est l’occasion de s’écouter, à chaque moment ».

La jeune femme considère aussi qu’elle peut aider les personnes à se prioriser, « parce qu’il faut que les gens apprennent à s’aimer et à se regarder autrement ». Mais attention, elle ne prône pas pour autant le nombrilisme. « Penser à soi, cela ne signifie pas être un individualiste », précise-t-elle. « Et en même temps, lorsqu’on ne va pas bien, on n’en parle pas, parce qu’on a l’impression que l’on est seul. Aujourd’hui, j’ai besoin de partager cette expérience, je n’ai pas peur d’en parler, au contraire! »

Marie-Ève Lamontagne écrit, communique, partage, développe. Chacune de ses actions a pour but d’amener ses pairs à développer leur estime d’eux-mêmes et donc à vivre mieux. Cela prend du temps, mais la jeune femme est convaincue que c’est un processus incontournable pour toucher le bonheur.

Pour en savoir plus : www.marieevelamontagne.ca

Entrevue réalisée par : Christelle Lison
Photo : courtoisie

Voir aussi : , , , ,

1 Réponse Pour “Marie-Ève Lamontagne : croire en soi envers et contre tout!”

  1. Jérôme Carrier dit :

    Les mots et les idées peuvent changer le monde… tant mieux si ce cheminement puisse en inspirer d’Autres… MERCI.

Laisser un commentaire